Des goûts et des couleurs…


L’appréciation de la beauté est subjective et vouloir forcer quelqu’un à partager ses goûts est vain.

Il faut reconnaître que le jugement de goût est lié à l’arbitraire des sensibilités individuelles et que le goût pour l’art est jugé à partir de références subjectives et arbitraires et non un raisonnement impartial.
Il n’existe donc pas de hiérarchie entre les jugements mais ils peuvent s’éduquer par la culture. Le but est de s’ouvrir au beau sous toutes ses formes.